Une entrée rafraîchissante que vous referez à coup sûr.
Voici le déroulé en images :


Au début, l’huile sera absorbée, rajoutez-en encore un peu, en cours de cuisson elle ressortira.





Faites sauter les cubes d’aubergines jusqu’à moelleux, sans les défaire.
Mettre sur du papier absorbant ou dans une passoire à égoutter.
Incorporer à la sauce, ajoutez des olives noires et du basilic déchiré, salez, poivrez, verser un filet d’huile d’olive, rangez au frigo toute la nuit, ça se sert très froid.
Evitez, comme sur l’image ci-dessus, les olives noires dites confites, ce sont des olives vertes trempées dans un bain particulier pour les noircir ? Une arnaque pour celui qui se fie à l’illustration des étiquettes !
Deuxième plat :
Ranger les rondelles de tomates, d’aubergines et d’oignons en alternant les rangées, salez, poivrez, mettez de l’huile d’olive et les herbes qui vous conviennent, la chapelure n’est pas obligatoire.
J’ai ajouté de l’ail séché. Au four à 180/170°C, surveillez la cuisson.



Voici ci-dessous, la sauce d’un gigot d’agneau, cuit à la cocotte en fonte fermée et au four (170°C environ deux heures).
Le gigot confit a cuit la veille, c’est plus simple pour faire des tranches à froid et sa sauce (tomate, oignon, ail, citron confit au sel) peut être dégraissée au pourcentage que vous voulez.
50% c’est bien, plus c’est de l’eau et le goût s’affadit.
Réchauffez vos tranches dans la sauce.

Une petite histoire :
J’avais invité des gens à déjeuner, nous étions au mois de juin.
Je ne souhaitais pas rester dans la routine, je voulais surprendre.
J’avais prévu une première entrée inhabituelle chez nous.
Avec la meilleure huile d’olive du coin, je venais de composer une salade de fraises.
Un petit peu de jus de citron, du poivre à huîtres très parfumé, (Un mélange de poivre de Madagascar, poivre noir, poivre blanc, baie timur, poivre cubèbe, baie de Jamaïque, bref un mélange particulièrement raffiné et puissant), du basilic et surtout pas de sel… j’avais présenté deux grands saladiers sur la table des nombreux convives.
Ça n’a pas raté, après un temps suspendu, un silence interrogatif généralisé, personne n’osait se servir, quelqu’un s’est exclamé :
– Oh ! Simon, tu commences à perdre la tête, tu nous sers le dessert en premier ?
Surprise totale, grande hésitation à goûter.
Très peu ! Très peu ! disaient certains…
Gros succès, tout a disparu, j’avais réussi mon effet.
Vous pouvez essayer avec de la menthe fraîche, je préfère avec le basilic.
C’est le moment, si vous avez des fraises goûteuses (gariguette, mara des bois…) n’hésitez pas, vous allez adorer et sans doute renouveler l’expérience.
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