C’est vrai ?

Evidemment non.
Je vis dans un bain de jouvence alors que j’atteins grand âge.

Naguère et durant toute ma jeunesse j’étais cartésien, je le suis toujours mais je baigne plus souvent dans la poésie et l’imaginaire.
Je joue à Perlimpinpin comme si j’avais inventé la poudre.
C’est très plaisant, très agréable et surtout magique.
J’ai l’impression de créer ce qui n’existe pas à partir de ce qui existe.
Je transforme le réel en un autre réel proche de l’irréel.
Je créé l’improbable issu du certain.

En fait, je deviens philosophe de l’envie en cheminant à côté de la vie.
Je cherche le plaisir dans la créativité magicienne en donnant l’impression d’être en marge de tout.
Je ne suis point en marge, je suis en page et je choisis ma page.
Si vous saviez comme c’est vivant de côtoyer les nuages qui vous ignorent, de naviguer dans le firmament des idées impossibles…
En prenant de l’altitude, elles deviennent possibles, tout est possible sans être plausible.
Tout devient visuel, un visuel qui ravit et enchante pour faire chanter la vie.

Voici quelques images parmi les milliers qui dorment dans mon stock :

Si on jouait à chat perché ?
L’Angélus des coquelicots.
Un fraisier en hiver
Se prenait pour l’Univers.
Gla…ïeuls !
Elle planche sur le regard vairon.
L’Uni Vert.
Nuit ensoleillée.
Le brame.
Pour écrire à la plume Iris Major !
Le masque.

Le petit plus :

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