Cette photo en titre date de quelques années.
C’était un soir d’hiver, un chat était apparu sur le bord de ma fenêtre, j’ai pu le photographier à travers la vitre.
Il a accepté de poser sans rechigner mais dès que j’ai ouvert la fenêtre, il a sauté dans la cour et je ne l’ai plus jamais vu.
Dans ma contrée isolée, les chats harets sont légion.
Il y en a de toutes les couleurs et se portent plutôt bien, des athlètes parfois.
Très difficiles à approcher, ils sont méfiants et ont vite fait de disparaitre dans le maquis.
Au printemps, au moment de la plantation des pommes de terre, ils parcourent les plates bandes fraîchement préparées, pour faire leurs besoins, les recouvrant de terre. Après grattage, sans rien gagner au loto, de nombreux tubercules sont déterrés. Je dois les remettre en place et vérifier, le lendemain, si d’autres ne sont pas remontés à la surface. C’est un rituel coutumier qui n’excède pas une dizaine de jours.
C’est toujours au moment des amours, ils sont très nombreux en chasse.
A cette période, le jardin devient lieu de rendez-vous, il en sort de tous les coins.
Les mâles, très machos, s’en donnent à cœur joie sans service après ventre, les femelles se débrouillent toutes seules avec leur portée…
J’en ai vu un tout blanc, un sportif de haut niveau, plus grand et plus solide que les autres. Il s’est montré une fois, je ne l’ai plus jamais revu.
Ce sont tous des chats harets, à l’origine des chats domestiques abandonnés ou qui ont quitté le domicile, le naturel revenant au galop les reconduit à l’état sauvage.
Pourquoi vous ai-je raconté cela ?
Tout simplement pour habiller mes clichés, nous sommes en hiver, n’est-ce pas ?



😻😻
Bon lundi d’hiver Simon.
Bon lundi Chat ! 🙂