Les temps sont difficiles pour tout le monde et l’édition n’échappe point à la règle.
Elle poursuit son plongeon dans l’abîme et ne publie plus que des auteurs médiatisés, écrivains ou non
Si vous n’êtes soutenu par un média en vue, si la présentation de votre ouvrage ne passe à la télé, inutile de publier, vous resterez dans l’oubli total.
Mon dernier livre « A l’ombre de l’école » pourtant préfacé et présenté par l’académicien Erik Orsenna dans un musée, n’a pas trouvé grâce dans la presse régionale qui n’a pas cherché à s’informer malgré la venue, annoncée, de l’académicien.
Savez vous que cet ouvrage qui situe son action à 75% sur le territoire Corse a été boudé par les librairies de l’île ? Que l’édition, une fois le livre édité, n’a fait aucun effort pour alerter les libraires d’ici et d’ailleurs comme elle le promettait ?
Le témoignage était pourtant intrigant puisqu’il traçait la vie d’un presque illettré qui a renversé tous les préjugés défavorables, à la conquête du meilleur pour lui.
Il s’est fait une place de choix dans un monde qui lui était hostile.
Le personnage principal, dans le secret de son parcours, a mené recherches pour trouver des pistes utiles aux enfants en difficulté. Il a signé un contrat de vingt années dans une grande édition de jeux pédagogiques, il a animé des conférences pédagogiques dans la plus grande discrétion.
Erik Orsenna avait bien détecté cette richesse possible et m’avait fortement conseillé d’écrire le livre, après deux rencontres dont une en tête à tête qui a duré près de deux heures.
C’était mon troisième ouvrage, deux autres étaient en préparation.
Lassé par l’inertie de l’édition, surtout, j’ai renoncé au suivant mais pas encore au cinquième qui sera d’une originalité peu commune.
Un thème inédit, un roman ru pour faire un pied de nez au roman fleuve.
Le prochain ouvrage donc, devait s’intituler « Une lueur dans la brume ».
L’idée consistait à publier des nouvelles ou des faits réels baignant dans la tristesse et la mélancolie, souvent. Dans cette grisaille, il y a toujours un rayon de soleil qui engage le lecteur à aimer la vie. A lui de trouver ce rayon au fil de la lecture, un rai qui ne point jamais au même endroit pour tout le monde. Tantôt lumière faible qui intrigue, tantôt lumière plus franche, le lecteur trouvera sa lueur qui l’engage à se baigner dans la beauté des choses, malgré tout.
J’ai donc décidé de livrer, dans ce blog, la première partie du livre, en plusieurs épisodes. Il s’agit d’une reprise de textes qui ont figuré sur ce site à un moment où je ne pensais pas faire ouvrage.
La première partie est dédiée à ma mère que j’ai vue décliner de jour en jour. J’évoque donc sa bascule vers l’ailleurs, beaucoup de lecteurs y verront une similitude avec leur entourage…
Vous me direz, si vous jouer le jeu, Stop ou Encore, à la fin de cette première partie.
Et pourquoi pas un encouragement à publier pour connaitre la suite.

Voici la préface d’Erik Orsenna à propos de « A l’ombre de l’école » :


Encore
🙂
Moi j’aime, vous le savez, j’ai deux de vos volumes. Et je pense que (sauf problème inancier) il faut aller au bout de ses rêves. Vos petits enfants seront ravis d’avoir des traces de leurs ancêtres et vous les écrivez si bien !
Bona dumenica Simonù
Merci Gibu, ça fait plaisir.
Je suis un peu désabusé et je dois changer d’édition car très mécontent pour diverses raisons.
Si je trouve un autre moyen…
Bonne soirée Gibu.
Si tout va bien, j’aurai plaisir à acheter et lire ce nouveau livre.
J’ai beaucoup aimé les autres vous le savez.
À bientôt Simon et bonne soirée 😻
Je vous remercie Chat 🙂
Bonne soirée.