Comme la chèvre de M. Seguin…

Clin d’œil à un ami en passant par vieille littérature.

Jean Louis s’est défendu bec et cornes.
Il a bataillé tous ces derniers jours comme la chèvre de M. Seguin, presque nuit et jour.
Comme Cyrano, jouait de la botte pour tenter de faire mouche, tomber les masques, déjà bien bas, de la triste comédie jouée par nos assemblés (les élus), nos ministres et notre président.
Il rendait coup pour coup, citait, dénonçait, déplorait, se désolait, rien n’y faisait.
La divine comédie, déjà bien chauffée, n’entendait rien, trop occupée à ferrailler dans l’hémicycle, du côté de Matignon, sur les plateaux de télé.
Et si c’était à refaire, il referait ce chemin de bataille, un soldat dans l’âme, un épris de justice et de justesse, un homme debout, sabre au clair, qui jamais ne se cache derrière des hiboux comme Simonu.
Le copain de l’Aratasca envoie son petit bataillon de strigidés pour combattre à sa place, ils ont fini par rendre les armes, des ennemis, comme les fourmis, il en sortait de tous les horizons.
Garde toi à droite, garde toi à gauche ! Impossible de lutter contre la folie généralisée.
Tous à la bataille, personne à la raison.
Tous en rogne contre l’autre, personne à l’union.
Quasiment tous contre le Macron, personne à Matignon !

Et puis ce fut la surprise.
Jean Louis a sorti son scopitone ! Cacaboum et cacaboum !
Dutronc a sauté en piste au milieu de la cacophonie nationale pour tenter un coup de balai…
Ce sont les facebookiens qui ont été étonnés !

Faut-il ressusciter Leo Ferré ?
« Peut-être qu’un jour, le crucifié lâchera ses clous et ses épines, viendra gueuler dans nos ruines, y-en a marre, y-en-a marre ! »

Salut l’ami Jean Louis, nous nous battions pour des prunes et non pour des blondes décolorées, c’est plus compliqué et notre lutte est vaine.
Tu vois, une fois de plus, je fais le fou, je m’amuse plus que ne fulmine contre les acteurs de cette tragi-comédie qui sévit et s’éternise dans le pays des lumières désormais éteintes.
Y aura-t-il un magicien pour rallumer tous nos réverbères ?
J’en doute, semu lecchi amicu ! (Nous sommes cuits)

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