Retour au bercail.

Il y a quatre ans, je changeais de serveur, WordPress m’annonçait que j’étais arrivé au bout de mon quota d’images. Je pouvais écrire mais plus illustrer mes propos.
Il est déjà difficile de motiver quelques lecteurs, si vous n’apportez aucune image, c’est encore plus compliqué.

J’ai donc migré vers un autre serveur, engagé pour quatre ans.
Me voilà arrivé au bout du contrat, je tente un retour aux sources pour terminer mes vieux jours en écriture et images.
Je suis un boulimique « blogal », j’écris abondamment et ne lis pas.
En consultant mon dernier livre « A l’ombre de l’école », on comprend comment j’ai pu devenir écrivant sans être lecteur.
Un cas d’école.

Un cas d’école surprenant, qui au final n’engage pas les lecteurs à me suivre lorsqu’ils tiennent un blog aussi. Ils ne me voient jamais, je comprends qu’ils me rendent la pareille.

Pour vous donner une idée du pourquoi je sors des quotas lorsque d’autres s’étonnent, il existe, à ce jour, 3366 textes publiés, assortis de nombreux clichés, parfois jusqu’à quinze par texte, ce qui constitue une moyenne élevée. En outre, 115 brouillons dorment, en attente prolongée, depuis belle lurette.
De quoi alourdir considérablement mon site mammouth, par la production pléthorique.

Pourquoi ne pas m’imposer une discipline et rester dans le convenable ?
Je suis ainsi. Je vis à deux cents à l’heure en attendant de m’écraser contre un mur. Je vis, je dis et redis plus que de raison. C’est ainsi que j’aime la vie, ne laisser aucune miette ici-bas, partir rassasié après avoir usé tout mon « vivre ». Voilà, il me faut ma dose quotidienne d’écrit sinon, je meurs.
Une addiction comme une autre.
Je fatigue certains, beaucoup trop peut-être, mais personne n’est obligé de venir s’assoir à côté de moi. Quelques uns sont devenus des inconditionnels.
Parfois, je me retrouve seul mais cela ne m’inquiète pas.
J’ai donné, donné en simple « écrit-vent », j’ai semé au souffle éolien et cela suffit à mon bonheur.

Je vais donc retrouver mon lieu de naissance et cela ressemble à la vie.
On part ailleurs, on construit un vivre là-bas et puis un jour c’est l’appel des racines, on se souvient de ses origines, de l’enfance…

« Le cours de la vie » vient de migrer vers l’ancien, « Les choses de la vie », on m’avait interdit de reprendre le même intitulé dont j’étais l’auteur, pourtant.
Des « choses » au « cours » de la vie, il n’y avait qu’un petit pas, je ne reviendrai pas à l’ancien titre.

Je n’ai pas encore toutes les données en main pour vous proposer la nouvelle adresse, j’ai jusqu’à la fin du mois pour ce faire. En attendant, je poursuis mon chemin sur ce blog.
Je vous remercie de m’avoir suivi dans mes élucubrations et mes cabrioles, souvent. Quelques recettes de ma cuisine intuitive, de temps en temps, une once de philosophie et beaucoup de choses de la vie, le plus souvent.

A bientôt sur un autre site si vous le souhaitez… Ce n’est qu’un aurevoir.
Que la nécessité vous soit favorable, encore merci de m’avoir accompagné jusque là !

Même les vieux clignotants se bidonnent !
Le voici lorsqu’il est sérieux.

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