Les gobemouches, suite et fin.

Souvenez vous de leur aventure rocambolesque !
Le nid construit et déconstruit, plusieurs fois en une semaine, était le fait majeur de cette aventure.
Je n’ai pas compris pourquoi les passereaux ont insisté de la sorte jusqu’à bâtir un nid tardif, à mon sens c’était surprenant.
Au début, porte et fenêtre grandes ouvertes, les oiseaux, affolés, ne savaient par où entrer et sortir, puis se sont habitués, n’accédant plus au nid que par un entrebâillement de la croisée.

Il y a quelques années, je m’amusais avec les mésanges qui fréquentent mon coin de paradis à longueur d’année. On me prenait pour un fou, presque à lier, car je mettais des pancartes du genre :
« Couvaison 2012, local à louer, 25 cm2 habitables », bien avant la construction des nids.
Les mésanges bleues s’y étaient installées sans jamais s’acquitter du montant du loyer. Je leur ai pardonné et le nichoir est resté en place plusieurs années.

Le bail signé, elle s’installe…
Coucou, me sifflait-elle.

Ce matin, je n’entendais plus de cris affamés venant du nid.
Les « gobemouchots » l’avaient déserté avant le lever du soleil et se tenaient perchés sur le grillage quelques mètres plus loin.
L’un semblait ensommeillé, encore très timide, j’ai essayé de l’approcher pour lui tirer le portrait.
Hélas, je devais faire vite et mon petit appareil focalisait le fond du jardin et non l’oiseau.
Pourtant, il a dû me reconnaitre car il n’était pas effarouché et attendait la photo. Au troisième clic, il a disparu.

Bon vent, il y a de quoi se sustenter dans les parages, moustiques et moucherons ne manquent pas.
Saluez l’engoulevent de ma part, si vous le rencontrez, cela fait belle lurette que je ne l’ai revu par ici.

Une semaine plus tôt.
Ce matin.
Il visait le jardin en quête de d’appétissantes bestioles…
Image floue, je me suis précipité, il s’est envolé !
Il volait bien, je vous l’assure.

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