Par monts et par vaux, ici et maintenant mais naguère souvent aussi.
Me voilà assis devant la fenêtre. Le ciel s’est assombri alors que je m’apprêtais à courir le crépuscule. Le temps presque estival est devenu temps des morts, temps de Toussaint, brusquement. Les tourterelles ne viendront pas sur la vigne vierge. D’ailleurs, elles savaient déjà et ont tout raflé. Il n’y a plus rien à gober par ici. C’est le week-end des Morts qui s’installe. Seul, le cimetière affichera un peu de vie et de gaieté avec tous ces chrysanthèmes porteurs de couleurs qui font la fête aux défunts.
Qu’il est humain cet auto-portrait, Simon …
Je souris à » l’actif apaisé capable de devenir volcan » tant je m’y reconnais …
Et puis, ce lien , ce clin d’oeil libre aux défunts , anti-conformiste …
Plaisir que de trouver ici un » frère » ;-))
J’ai beancoup aimé.