Faut pas nous prendre pour des gonds…

Parmi les bons mots des politiciens, celui d’Hervé de Charrette, qui n’est certes pas la cinquième roue du carrosse, doit figurer en bonne place : « Ce n’est pas parce que nous sommes un parti charnière qu’il faut nous prendre pour des gonds. »

Dans la foulée on pourrait imaginer un Bayrou déclarant : Ce n’est pas parce que le MoDem est un parti en marge qu’il faut croire qu’il est débranché. 

Ou entendre : Bayrou a branché son MoDem mais n’a toujours pas de GPS, il navigue à vue.

Ainsi de suite, les râleurs et opposants de service sortiraient leur petit mot assassin ou simplement persifleur. En voici quelques-uns :

Arnaud Montebourg ? Si l’on pratique la césure à l’hémistiche de son nom, on ne compte plus ses saillies. (Entendez ses traits d’esprit)

Bertrand est l’auteur des nuits blanches et des cauchemars de la droite parisienne.

Duflot, Hulot, Borloo une simple histoire d’Ô pour sauver la planète.

Quand Cécile Duflot parle, cela coule-t-il de source ?

Ma mère tarbaise, aussi, aimait les mariages gais. Elle les faisait tous pour clôturer le bal.

Hervé Morin a quitté la grande muette pour l’armée des ombres et mettre Sarkozy au frais.

Yade pagaya beaucoup sous la coupe de son créateur et rama jusqu’à Borloo pour quitter leur port d’attache commun.

Avec Lahoud, Gergorin et Sarkozy, de Villepin connut toutes les couleurs de l’arc-en-ciel. Leurs coups de flash Ball l’ont transformé en de Villepeint avant d’être blanchi par la justice.

Aucun député PS n’appelle à voter pour Manuel, c’est dur de valser tout seul… alors il rêve de Bayrou et de Villepin pour une bourrée à trois solitaires.

Et le mot de la fin pour Martine : Si je suis élue présidente, avec les 35 heures, il y a largement de quoi caser les loisirs et la culture.

 

 

 

 

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.