Accommoder les restes n’est pas signe de cuisine de misère.
Lorsqu’il vous reste quelques sous, c’est votre richesse.
J’avais réalisé un veau aux olives, plat typique de la région.
Hélas, le boucher m’avait préparé de la viande trop sèche et filandreuse, ce plat est toujours meilleur avec des morceaux moins nobles, une viande plus gélatineuse.
J’ai donc décidé de recomposer un plat, plutôt que réchauffer le lendemain.
L’idée était de réaliser des lasagnes à l’ancienne.









Goût à l’ancienne assuré et petite pointe de céleri en effet retard.
La prochaine fois ce sera courgettes farcies à l’ancienne.
CC Simonù, vous écrivez tellement que j’ai du mal à tout lire. Avez vous édité un livre de cuisine ? vos posts me donnent toujours faim 😀
Oui, Gibu, j’écris trop, on me l’a déjà dit mais si j’arrête, je meurs et après, je suis mort dirait le copain de La Palice.
Je ne suis pas raisonnable, mais il me faut de l’activité sans arrêt, une boulimie de vent.
Je suis partout, ici, au bout du monde et pourtant je ne bouge pas.
Je vais mourir en bougeant sur place et peut-être d’une lettre mal tapée sur l’ordi, allez savoir…
Merci Gibu, c’est sympa et quelle patience de supporter tout ces débits d’écriture.
Merci 🙂
PS : Quelqu’un m’avait suggéré un livre mais je suis vacciné.
Ce serait trop sauvage, sans grammage et donc sans plumage ;-), les éditeurs ne sont pas faciles à fréquenter, je n’ai pas la trempe et n’aime pas trop le sérieux sérieux, il me faut des bêtises qui ne conviennent pas dans les livres, ce serait me départir de ma liberté d’écrire comme je veux.
Toujours très appétissant ! 😻