
Persécuté durant le règne de Dioclétien dans les années 300, l’évêque de Myre appelé Nicolas de Bari a dû faire un détour par Levie en Corse du Sud pour que l’église du village soit sous son patronage.
Né vers 270 à Patare, actuelle Turquie, Nicolas serait décédé le 6 décembre 341.
« La renommée de sa puissance et de ses miracles a pénétré jusque dans les endroits les plus reculés : il n’y a point d’église qui ne possède quelque sanctuaire en l’honneur de l’illustre thaumaturge. »
Citation de L’abbé Marin, deuxième partie du XIXe siècle.
Après avoir retrouvé sa liberté et après sa mort, on lui reconnut grande bonté et grande générosité surtout auprès des enfants.
L’abbé le décrivait ainsi :
« Homme d’œuvres infatigables, œuvre de zèle, de charité, d’apostolat ; faisant revivre en sa personne les merveilles des temps apostoliques [continue] après sa mort à semer les miracles dont sa vie est toute débordante, et [reçoit], à travers les siècles, sous les formes les plus diverses, le pieux hommage de la reconnaissance des peuples. » (Extrait de L’œuvre d’Orient)
Qu’il soit venu chez nous en exil, évidemment, je plaisante.
J’ai passé toute mon enfance et une partie de mon adolescence à prier au pied de sa statue sans jamais connaitre son histoire, je la découvre par le petit bout de la lorgnette durant ma période agnostique.
J’ai reçu l’image en titre grâce à la bienveillance de Jean Paul qui ne manque jamais de m’envoyer des clichés de notre village dès qu’il fait une découverte. Il s’intéresse au passé de Levie comme à son présent, inlassablement, il s’informe.
On « épistole » par mails, un mode de communication des temps modernes, beaucoup plus rapide que celui de jadis ou de naguère.
« Epistole » rappelle le pistolet qui bombarde les nouvelles avec célérité…
Voici quelques images de l’église d’aujourd’hui.





Ses vitraux.







Son chemin de croix.












Les vitraux et le chemin de croix sont en hauteur, pas faciles à photographier.
C’était en 2013 et j’étais accompagné par une personne responsable des lieux.
Je faisais un reportage sur notre église.
Un lieu riche en histoires, la grande et les petites.
Un endroit toujours fréquenté au moment de funérailles, chacun se souvient d’un enfant du village qui s’en va.
Que l’on soit croyant ou non, nos églises sont les théâtres des souvenirs.
A votre photo « Mon ? est apparu derrière le vitrail » (avec mon petit écran, je ne vois pas de quoi il s’agit )
Dans mes photos, au cours de voyages j’ai collectionné les chemins de croix et les monuments aux morts… ne riez pas j’ai des petites manies bizarres 😀😀
Mon nom, je viens de rectifier en voyant votre commentaire.
J’écris tellement souvent et tellement vite que les oublis sont nombreux…
Vous croyez que je suis quelqu’un qui rit de tout ? 😉
Non, je souris à la vie !