Une élucubration de plus dans mon aventure au fil du cours de la vie.
Gardez ce qui vous parle et ignorez le reste.
Sommes nous en passe de vivre le siècle des lueurs vives ?
Des lumières brûlantes capables de carboniser le bon sens ?
Et donc, sommes nous en marche vers le siècle des lumières éteintes ?
Si l’IA venait à surpasser l’IH, l’intelligence humaine, serons nous encore les seuls penseurs de ce monde ?
L’homme aura inventé un autre penseur dénué d’empathie, d’éthique, de regrets et de remords.
Un faux être totalement déshumanisé.
Un robot humanoïde, polyédrique ou cylindrique apte à diriger notre univers à travers des codes pré établis avec la faculté de se corriger mais avec des oublis, des imperfections originelles, des zones d’ombre qui pourraient gravement nous nuire.
Une intelligence autre qu’humaine effacera-t-elle le bon sens, agira-t-elle dans les règles strictes qui lui ont été imposées ? Sans jamais dévier de son « savoir » inoculé.
Sera-t-elle capable de sortir du formatage, de le modifier, pour la bonne cause humaine ?
Sera-t-elle prisonnière de son application sans jamais dévier d’un millimètre de la trajectoire inscrite dans son programme ?
Sommes nous sur la voie finale ?
L’homme pousse sa folie à l’extrême, fatigué de penser, délègue ses pouvoirs à la machine.
A-t-il inventé les conditions qui conduisent à la fin de l’humanité ?
Et si d’aventure, l’humain parvenait à doter l’Intelligence Artificielle de sentiments, de sensations, petites jubilations sans adjoindre des pulsions, des impulsions, des répulsions potentiellement dévastatrices et incontrôlées, quelle serait encore sa raison de vivre ?
Une vie de pacha, à glander, à ne plus penser, à rêvasser ou narguer le divin ?
Une vie de « pas chat », d’un miaou domestique devenu haret proche de l’état sauvage ?
Vie de « pas chat » serait-elle mieux que vie de pacha ?
Poussera-t-il sa folie jusqu’à sa propre destruction afin qu’un autre Big Bang remette les compteurs à zéro ?
Un homme post apocalyptique dépouillé de toutes ses facultés acquises avec le temps, totalement démuni de tout pouvoir d’agir, à la découverte de sa nouvelle planète en fouillant dans ses décombres.
Sur ce désastre, devenu archéologue malgré lui, il cherchera à comprendre les débris d’une vie passée sur terre.
Un étranger à son monde, parce qu’un jour, l’IA aura pété un câble provoquant l’explosion finale de la dérive humaine.
Tous les circuits ont sauté, entrainant, dans l’éclatement final, l’humanité toute entière.
Quelques zombies, incapables de réagir, trainant leurs restes humains, méditeront sur ce cataclysme que la folie d’une civilisation décadente, se croyant au sommet de son art, a engendré sans le vouloir.
Si l’homme a été un loup pour l’homme, il aura poussé son penchant pervers à créer les conditions de l’effondrement de la planète bleue.
Utopie ?
Seules les générations futures, encore lointaines, en connaitront la réponse.

Appelé Udia car son mode de locomotion, à hue et à dia, le fait avancer en poussant un coup à droite, un coup à gauche.
L’avis des hiboux :

😻
🙂