Et peu de chose, on fait toujours quelque chose.
Dans ma solitude matinale, je pensais à trois fois rien…
Trois fois rien si la vie est morose
Et que l’on se découvre sans soutien.
Il faut pourtant manger pour vivre,
Chercher une raison de survivre.
Il me restait deux aubergines,
Quelques oignons rouges,
Un peu de fromage,
Un coulis de tomates.
Ce fut très facile
De trouver un fil,
Il m’a suffit de deux minutes
Pour que je percute.
Voilà comment en deux ou trois mouvements
On s’affaire et occupe le temps…
C’est bien peu de chose
Pour voir la vie en rose.



Inutile de détailler, vous avez sans doute compris.
Avec trois fois rien , on peu faire un plat qui tient la route je fonctionne souvent ainsi , un ingrédient me met sur la voie et ensuite tout s’enchaîne trés vite. La force de l’habitude .
C’est exactement ainsi que je fonctionne, il me suffit d’un rien pour que tout s’enchaine…
C’est bien plus sauvage que sur vos pages 😉
Une cuisine intuitive et comme vous dites, la force de l’habitude.
Pour la petite histoire, j’ai appris à cuisiner en regardant ma grand-mère (un vrai cordon bleu), j’avais huit ans et tenais compagnie à une tante le soir. Elle ne savait pas cuisiner nous vivions de cuisine appertisée. Cassoulet, lentilles, choucroute…
Dans mon dernier livre, une vielle expression que j’avais dites à ce propos, m’est revenue à l’esprit : « Le midi, je déjeunais avec Bocuse, le soir, je dînais avec Cassegrain ».
Amusant, non ?
Je vous remercie d’être passée.
Bon WE à vous et bons fumets aussi !
😻