Le muguet fané.

Je le dis assez souvent, ce sera une fois de plus, j’ai bien été inspiré en balançant le thème du blog, cela me permet de rebondir facilement.
Je dis « balançant » car en le créant, je n’ai pas réfléchi, « Le cours de la vie » faisait suite « Aux choses de la vie » qu’on m’interdisait de reprendre.

Aujourd’hui, aux infos, j’entendais dire que le muguet est trop en avance cette année, déjà largement épanoui, c’est trop pour attendre quinze jours de plus. Ils trouveront bien un moyen de le garder au grand frais de sorte que le 1er mai au soir, surpris par la chaleur, il sera complètement fané, devenu brun comme boucané.

Faudra-t-il avancer le 1er mai de quinze jours pour sauver le muguet, si un tel fait se reproduisait chaque année avec le climat qui change ?
Ils en seraient bien capables, les bougres !

Nos dirigeants ne sont plus à un brin près ni à quelques clochettes, tant on leur sonne les cloches tous les jours pour signaler leurs gestions désastreuses des affaires du pays.
Celle de la fête du travail donne tant de fil à retordre.
Faut-il ou non interdire totalement tout labeur ce jour-là ? Les politiciens se chamaillent, se tiraillent pour le travail. Tous transpirent à grosses gouttes à l’Assemblée pour un repos mérité le premier jour du mois de Marie.
Mois de Marie ? Ça ne va pas plaire à tout le monde, ah ah, facétieux et dérangeant ce Simonu !
C’est rigolo, ce pays est une vaste cour de récré de maternelle, tant les apprentis sorciers des urnes sont nombreux , de plus en plus juvéniles et fébriles dans leurs actions.
On y va, on n’y va pas, et puis on y va, va !
Quel pays de cocagne !

La nature n’est pas très sympa en ce moment, elle complique et perturbe les actions politiques par ses sautes d’humeur incessantes.

On nous conseillait de faire des économies en récoltant l’eau de pluie, pour nos jardins notamment, et voilà que le moustique tigre a migré jusque chez nous. Il ne faut plus remplir les bassins, c’est une maternité pour les culotés culicidés (moustiques) ou maringouins. Ordre des diptères et sous ordre des nématocères s’il vous plait, sacrés anophèles !

Le bassin est vide, c’est préventif, les grenouilles ont déserté le coin, plus de concert nocturne sous la lune. Les étoiles font triste mine, rainettes et cousines batraciennes qui avalaient des cousins par milliers ont laissé place aux geckos.
Il y an a des repus, des maous costauds dans les parages, quand je pense qu’on ne les connaissait guère il y a une vingtaine d’années.
La nature est bien décidée à nous tourner en bourrique…

Et moi, je m’amuse comme un petit fou, un Robinson en marge de la société qui se régale de la vie !

Z’avez pas vu Mirza ? Je commence la sérénade !
J’étais pépère à l’ombre de la menthe poivrée, le bassin est vide, j’ai déserté l’endroit.

2 commentaires

  1. Un jour il faut récupérer l’eau
    Un autre non
    Un temps il faut rouler au diesel
    Un autre il faut être électrique…
    De quoi tourner en bourrique…

    1. Et voilà !
      Il faut vivre pour ne pas mourir et non mourir pour ne pas vivre…
      Ça ne veut rien dire mais cela convient à la situation.

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