Mon été indien.

Lorsque l’automne est bien mûr, au sommet de son art pictural, face à ma fenêtre, le sud et l’ouest m’offrent un spectacle réjouissant.
Parmi les chênes verts au feuillage persistant, d’autres essences, châtaigniers et frênes, s’automnisent de couleurs vives.
Le soleil levant s’improvise éclairagiste, tel un restaurateur de vieux tableaux, retouche les teintes affadies d’une aube finissante, les ravive, les illumine puis pose son verni éclatant.
Tantôt aquarelle, pastel, gouache ou huile, au gré de mes humeurs fluctuantes j’imagine des tableaux changeants.
Toute la journée, suivant les caprices de la lumière, la toile évolue de fauvisme à pointillisme, d’impressionnisme à réalisme puis plissant les yeux, me voilà devant une peinture abstraite ou plongé dans une vision surréaliste.

Balayant du regard sud et ouest, voici quelques images de mon été indien :

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