Aullène, Alta Rocca.

Cet après midi, j’étais à Aullène, Auddè dit-on chez nous.
Les villages de l’Alta Rocca se sont vidés, seuls les résidents permanents déambulent encore mollement dans les rues.
J’ai fait des rencontres étonnantes. J’ai croisé puis conversé avec des natifs de mon village de Levie, ce fut une agréable surprise et l’occasion de se remémorer quelques vieux souvenirs.
L’accueil fut très chaleureux.
Des inconnus du coin, qui musardaient dans la quiétude d’un automne bien avancé, m’ont guidé avec grande sollicitude, une simplicité propre à nos contrées.
Je vous avoue que j’ai été très touché par tant d’attention qui engage à converser volontiers, à s’attarder, aussi, dans ce havre de quiétude.

J’en ai profité pour faire un petit tour avant le coucher du soleil afin d’immortaliser un endroit du village dans un écrin automnal faiblement éclairé par Phébus déclinant.
Voici quelques clichés :

Un mot pour expliquer l’image en titre.
Pour donner une signature au village d’Aullène, comme je l’ai fait pour tous les autres de la même région, j’ai couplé deux clichés.
L’église catholique et un temple protestant, une allégorie pour désigner Aullène, village aux deux fois (deux croyances, deux religions).

3 commentaires

  1. A voir ces images, on a effectivement envie que quelqu’un du cru nous raconte.
    Oh pas forcément un érudit, mais quelqu’un qui a conversé avec ceux d’ici, a été accueilli dans la pièce commune, a prêté la main, a reçu le secours, a eu des rendez vous avec tel ou telle …

    1. J’ai même été invité à me rendre à la mairie par un villageois et j’ai été bien accueilli.
      La simplicité des gens et des choses de la vie 🙂

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