Par monts et par vaux, ici et maintenant mais naguère souvent aussi.
En croisant les jambes pour que tout se passe bien…
Un aperçu de ma « Zinella », l’endroit où je passe mes plus belles soirées d’été en famille ou avec les amis. Ici, le four à bois que j’ai conçu et réalisé. (Vue partielle)
Laissez aller les digressions si je peux me permette cette supplique. Ces chemins détournés sont l’arrêt devant un panorama, sont le sel d’un plat (ou la pointe d’ail, comme on voudra). Elles sont la marque de confiance de celui qui parle ou écrit à celui qui écoute ou lit. On pèse ses mots avec l’inconnu. On se laisse aller avec celui que l’on sait bienveillant, à qui l’on fait confiance pour s’intéresser à ce qui nous passe par la tête.
Nous devons donc être flatté par cette marque du crédit de sympathie réciproque qui nous est offerte. Foin de l’académisme nous sommes au pays de Montaigne et La Boétie dont Georges Brassens nous rappelait l’heureuse spontanéité.
Digressez encore Simon, s’il vous plait.
Bonjour Gaëtan.
Merci, vous arrivez toujours au bon moment pour encourager. L’évocation de Montaigne n’est pas anodine non plus. C’est lui qui m’a sorti de prison en classe de seconde et qui m’a inspiré le style à « sauts et à gambades ». Vous le savez, j’aime me rouler dans les idées qui vont et viennent sans me prévenir.
Je crois que je vais continuer, je ne commande rien…
Bonne soirée.
Merci Simon pour ce bel hommage. Vous avez bien parlé de Doudou. C’était un homme bien qui nous laisse beaucoup de souvenirs. C’était mon oncle….