Le pou castor.

Ne boudez pas ce plaisir, c’est ce qui vous attend !
Vive la démocratie !

Le pou castor est une découverte récente révélée par la revue anglaise « Science and revelations ».

J’ai tenté la traduction d’un extrait de l’article qui relate cette surprenante découverte.
Je ne garantis rien en ce qui concerne la fidélité du contenu, je n’ai jamais étudié l’anglais et je déteste ceux qui en abusent au quotidien.
L’info est d’importance, il fallait bien en informer le monde ignorant.

« Les cas de calvitie temporaire ont trouvé une explication.
Certaines personnes devenaient chauves provisoires avant de retrouver une chevelure abondante et de très bonne apparence.
Le responsable, un pou mutant victime du parabène contenu dans les shampoings. En lieu et place du suçoir, ces poux à l’ADN modifié ont une sorte d’appareil buccal grignoteur qui leur permet de sectionner le cheveu à la base. De la sorte, ils agissent comme des jardiniers qui taillent leurs arbres fruitiers les rendant plus vigoureux et donc plus productifs.
En sciant les branches sur lesquelles ils se promènent volontiers, les poux se privent de support à la ponte. Ainsi, de mort lente, les parasites sont condamnés à l’extinction de l’espèce, par une sorte de suicide programmé et autodestructeur. Une autopougicide inscrit dans le patrimoine génétique modifié.
Le pou castor, ainsi nommé, vous l’avez compris, à cause de sa fâcheuse habitude sécante, disparaît sur certaines têtes, ne transmettant plus le parasite aux crânes voisins, réduisant fortement la population Pediculus humanus, de son nom scientifique.
C’est la bonne nouvelle, puisque aucun traitement n’est nécessaire pour éradiquer les mutants suicidaires involontaires et donc inconscients de leur sabotage.
Faut-il revenir sur l’interdiction des parabènes dans les shampoings pour favoriser une auto-éradication du pou commun ?
La question, ambivalente, est à l’étude afin d’évaluer bénéfices et inconvénients…

Une catégorie de personnes adeptes de l’alopécie temporaire milite pour le retour des parabènes et des poux castors pour retrouver, après les dégâts causés à leur chevelure, des tifs en folie et se font appeler les « tignasses en révolte« .
Des militants très actifs et parfois agressifs qui n’ont pas supporté l’extinction du pou tronçonneur.
Ils savent que la réserve de totos ordinaires sera assurée par les écolos du cuir chevelu, les adeptes du jaune d’œuf, de l’huile d’olive, du beurre de karité, de l’aloe vera et de la banane. Bref, toute une cuisine saine et bio pour nourrir bien des parasites. »
Comme souvent en pareil cas, les « tout écolo » ont généré l’effet pervers inévitable à toute nouveauté, la nouvelle vague des « Lâchez-nous les baskets ».

Attendons la suite de cette histoire peu commune et abracadabrantesque pour certains, qui fera sourire ceux lassés du poisson d’avril qui fait chou blanc.
Vive le pou d’avril qui sévira désormais à partir du 24 de ce mois facétieux.

Je vous devais bien une bonne blague à défaut d’une messe, par ces temps moroses…

Moroses ?
Oui, car après les élections on se découvrira, quel que soit le résultat, « Electeur castor » !
Sans parabène, mais si, mais si, avec une autre substance plus visqueuse, vous verrez cela par vous même, le temps vous informera !

Ainsi vont le choses de la vie et pire encore, par temps électoral !

4 Comments

  1. Une histoire pas du tout capillotractée 😉 Bravo !
    (juste un petit détail : les totos, c’est pas dans les cheveux, mais chacun sait que le diable est dans les détails 😉 )

    1. Pourtant, je viens de vérifier, les totos c’est bien les poux et non les… 🙂
      c’est Larousse qui le dit « Populaire. Pou. »
      C’est le genre de texte plutôt boudé…

        1. Une vieille dame niçoise d’origine corse disait « Si vous poudez… » Beaucoup ne poudent pas rire. Humour indigeste ?

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