Le carnaval des fleurs.


Il existe un langage des fleurs.
A mon bal masqué ohé ! ohé ! Les fleurs s’expriment dans un autre langage, du mime à l’évocation en prenant des postures inhabituelles.

Vous connaissez, probablement, un bon bout du langage classique des fleurs.

Boutons de roses rouges = propre et charmant
Boutons blancs = trop jeune pour aimer
Bleuet = Je suis timide mais je me soigne
Géranium = vous permettez ?
Glaïeul = vous ne pouvez rien me refuser

Bref ! Vous en savez plus que moi ! Il en existe une centaine de brassées qui se contredisent parfois.

Dans mon carnaval, les fleurs se livrent à des contorsions, des maquillages. Elles pratiquent le transformisme aléatoire sans savoir, au préalable, quel sera le message à délivrer.
Pour être plus juste disons qu’il n’y a aucun message à faire passer, c’est une suggestion, une évocation, après force déformations ou grimaces.
Parfois ça ne ressemble à rien mais cela semble original ou joli à voir.
Pour le fun et sans autre prétention…

Voici quelques images, faites-vous une idée, personne n’est obligé d’y voir mes élucubrations…


Coquelicots : Le face à face.
Passiflore : La croix de la passion.
La crainte et l’étonnement.
Coquelicots : Baiser volé.
Les âmes vivent dans les chrysanthèmes.
Iris : The cocker.
Ectoplasmes : inflorescences de trèfle rampant.
Inflorescence de carotte sauvage : l’invasion de punaises arlequins.
Le rêve du mouron bleu (couleurs inversées).
La vipérine s’invente un monde enchanté.
Roses blanches vues par un cétoine gris.
Mignonne allons voir si la rose de Ronsard…est éclose.
La fougère molle, une image presque dalienne.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *