Voici quelques spécimens rencontrés à deux pas de la maison.

Chrysomèle des aulnes. 
L’éternelle bête à bon dieu. 
Clairon des abeilles.
Il existe un clairon des fourmis de couleur brune.
Le bousier. 
Cétoines dorés qui renvoient des reflets d’or au soleil. 
Cétoines grises.
Friandes des cœurs de roses et ont une prédilection pour les blanches.
Le clytre souvent confondu avec une coccinelle.

Je n’ai plus retrouvé son nom, je l’ai oublié.
En se référant au porte-cœur qui suit, il mériterait le nom de porte-petit-cœur 😉
Porte-cœur. 
œdémère ochracé (mâle) sur ombelle de persil. 
œdémère noble (mâle). 
Cétoines dorées. 
œdémère noble (femelle).

œdémère ochracé 
Lepture rouge sur ombelle de férule.
Il existe un nombre impressionnant de coléoptères que vous ne pouvez imaginer.
On parle de 387 000 espèces décrites sur un nombre total estimé à 1,5 millions. Près du tiers seulement ont été identifiés.
Rien n’est plus hasardeux que s’adonner à la dénomination de ces bestioles si vous n’êtes entomologiste, et encore, ces derniers ne se prononcent qu’en présence d’un tableau comparatif des détails, vous imaginez l’affaire.
Les occasions de dire des bêtises vous guettent à chaque bout d’aile, d’antenne fine, en massue ou d’un segment supplémentaire…. Il suffit d’une ressemblance générale quasiment parfaite et d’antennes plus courtes, voilà que vous êtes dans le faux.
Un exemple, entre le lepture rouge et le lepture fauve la ressemblance est frappante où se situe la différence, le bout noir de la pointe des élytres ? Je n’en sais rien.
Je me contente de photographier.
Pour le reste, je fais un tour sur la toile pour avoir quelques indications sans être certain de l’exactitude des informations.
La toile internet comme celle de l’araignée attrape tout ce qui passe à portée d’idée ou de clavier.
Le clairon des abeilles pond ses œufs dans des nids d’abeilles sauvages – rarement dans des ruches – et ses larves se nourrissent du couvain (œufs et larves). Le clairon des fourmis agit de la même manière dans des fourmilières. A l’âge adulte, les clairons dévorent des petits insectes chassés sur des fleurs, en général.
Les œdémères se nourrissent de pollen.
Les coccinelles raffolent de pucerons alors que les clytres si ressemblants, mangent des feuilles.
Le porte cœur butine.
L’univers des coléoptères est à lui seul tout un monde mystérieux qui reste à découvrir et nous échappe dans son existence profonde…
J’ai une préférence pour le bousier, un sacré bosseur qui à son échelle, déplace des montagnes, respect au bousier 😉
La série est très belle, des images bien nettes qui permettent de contempler ce petit monde affairé et mystérieux.
Peu importe la précision scientifique en ce cas ; pour ma part, du moins. Tellement ignorante en la matière.
Le cadeau est d’avoir de si belles photos qui nous les font découvrir, admirer. Je suis à chaque fois saisie par la complexité, la beauté, les couleurs surprenantes, les dessins de leurs habits, la sculpture de leur corps … Comment ne pas être pantois devant telle richesse ? Et vous dîtes 1,5 millions membres de cette famille Coléoptères …
La nature est la maîtresse de l’Homme ; s’il pouvait être bien sage et écouter : l’observer, c’est l’humilité assurée, la prière au coeur simultanée.
Merci pour nous offrir toute cette beauté : le bénéfice est instantané.
Je vais continuer sur ce registre.
Bonne soirée Sylvie.