L’éloge de l’oisiveté…

Apprendre à compter avec les sansonnets, pourquoi pas ?

C’est pareil, un.
Allez comptez tout seul !
Bien ! C’est exact !
Ah ! Ça se corse !
Là, ils cherchent à vous embrouiller.
Ne vous laissez pas faire !
Bien !
Encore, on continue ? Ça vous plait, hein !
Allez, on s’éloigne un peu !
Combien ? Voilà, c’est ça !

Pour aujourd’hui, jusqu’à cinq ça va, c’est acquis.
On tente les concepts de base.

Quelques-uns.
Oui, on peut le dire.
Quoi, une flopée ? Un bon peu ? Plusieurs ?
Une bonne flopée !
Heu heu ! Beaucoup plus.

Non, non, il n’est pas barjot, ce Simonu.
C’était un matin très tôt, bien avant le lever du soleil, il ne savait pas quoi faire pour s’amuser.
Il est comme ça, même aux aurores il trouve une bêtise pour commencer sa journée !

Le petit plus hibouesque.


2 Comments

  1. Chouettes images, ils sont bien plus paisibles qu’en ville où lorsqu’on les compte, c’est morts sur les trottoirs après le passage NOCTURNE des services municipaux chargés du massacre.
    Désolée de faire la rabat-joie sur ce billet souriant, mais rien que d’y penser, j’en suis malade d’avance.

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