Voyance.

Il y a des jours comme ça. On s’ennuie, l’esprit vagabonde et puis…un sourire. Dans son errance,  il fait une rencontre… de quoi meubler un peu sa vacuité. Des bêtises comme on s’en dit entre soi et soi pour passer le temps lorsque rien ne vous intéresse ou lorsque l’esprit prend quelque congé, histoire de se reposer un instant. A l’occasion d’une sieste réparatrice, il flotte au-dessus de vos yeux clos, juste un peu plus bas que le plafond.

Pourquoi l’idée de voyance ? Je n’en sais rien ou alors, comme horoscope, cette faculté de renvoyer en écho ce que l’on a envie d’entendre.

Dans ce moment de repos des neurones puisque les idées vous viennent sans recherche, sans effort, ce sont elles qui viennent à vous, quelques noms d’écologistes connus m’ont traversé l’esprit. Tels des étoiles filantes qui passent pour me klaxonner : « Si tu écoutes bien ce que dit mon nom, tu comprendras pourquoi je suis écologiste. »

Et là, la moulinette à idées folles s’est mise à fonctionner pour un plaisir de temps perdu.

Hulot : contraction de hulotte – on le voit souvent dans les airs en ballon – certains entendent mulot aussi… nature.

Duflot : ce nom parle des flots, de la mer ou des océans.

Joly : jolie fleur, bien sûr.

 Cohn Bendit : cône, ben dites ! Pomme de pin, ça sent bon la résine.

Mamère : sans ma mère je ne serais pas là, nature oblige.

Dumont : de son temps c’était évident : le mont, la montagne.

Borloo : bord de l’eau, rive, rivage. 

 En revanche d’autres ne collent pas.

Sarkozy : ferait plutôt penser à la musique, bonne ou mauvaise. On parle tellement de lui qu’on entend Sarko-ci, Sarko-là…

Copé : coupez ! Celui qui voudrait castrer pour trouver sa place.

De Villepin : ville peint. Ca sent la pollution avec les pigments… et il pourrit la vie du président.

Bayrou : pourrait figurer parmi les écolos. Bêê/roue, à la fois mouton et paon. Il cherche à se faire entendre ou remarquer.

Alliot-Marie : quoi de mieux que Marie à la justice ?

Bachelot : bâche lots… de vaccins (pour les cacher)

Morin : mort, un ? Plus d’un mort  aux armées, c’est sûr !

Hortefeux : celui qu’on envoie au feu et qui se heurte aux coups de feu… et même brise feu pour Brice.

Le Pen : cherche à s’insérer dans la serrure sans y parvenir. Peut-être, un jour le pêne ira…

Strauss Kahn : ça sent la finance.

Moscovici : avec sa tête d’empereur romain, veni, vidi, ma non vici…encore.

Royal : la voie royale ? 2012 nous le dira.

Hollande : un « étranger » qui brigue le premier poste de France.

Delanoë : le sauveur de l’arche de Paris.

Et ainsi de suite. On peut poursuivre indéfiniment.

Voilà comment chaque mot vous dit ce que vous voulez entendre…

En ce jour d’inepties, mes moments de vacuité ne sont pas si vides que ça. 

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