François Bayrou a formé son gouvernement au MoDem.
Se souvenant de son passage au ministère de l’Education, il est retourné à la maternelle.
Il a décidé de jouer au papa et à la maman. C’est lui le papa.
Un papa président qui nomme ministres pour de faux ses compagnons « d’infortune » qui ont toutes les chances de ne jamais faire partie d’un gouvernement.
Ils vont savoir ce que gérer, diriger veut dire, les manifestations en moins et sans risque d’être démissionnés un jour.
Voilà donc, papa président qui a formé son gouvernement :
» C’est la meilleure réponse que l’on pouvait apporter aux accusations de solitude qu’on a souvent entendues et qui était fausses.« Na ! Voilà 22 ! 22 nous sommes dans le gouvernement comme les flics.
» Faire la preuve qu’une équipe solide existe dans les rangs pour affronter les temps qui viennent. » Les rangs, comme à l’école. Il n’a rien oublié.
Il parait qu’il a copié chez les anglais… C’est pas bien ça… On ne copieu pas à l’école !
Avec cette idée de génie, les français peuvent dormir tranquilles « pour les temps qui viennent ».
Tonton François va vous chanter une berceuse. Il a rêvé de ce « gouvernement fantôme », pourvu qu’il ne tourne pas au cauchemar pour les ministres fictifs qui le composent.
Attendons de les entendre et de les voir à l’oeuvre pour les juger si le ridicule les épargne.
Dans une cour de récréation, les enfants de maternelle ne jouent pas. Ils appennent la vie.
Peut-être nos vrais faux ministres et président (puisque François n’est pas dans le gouvernement, il doit présider et se montrer au-dessus de la mêlée pour vérifier qu’ils la jouent bien… cette comédie) n’ont-ils pas fini de grandir et ont besoin de jouer encore à la poupée… qu’ils nous amusent, on en a bien besoin… Ils ne risquent pas de se retrouver au piquet : on le croyait tout seul, 22 au piquet c’est l’effectif d’une classe tout de même !
