Deux coccinelles s’aimaient d’amour plus que tendre…

Presque tout le monde le sait, on m’appelle aussi « bête à bon Dieu » et Wikipédia nous en donne l’explication que voici :

« Selon la légende, au Moyen Âge, un homme accusé d’un crime qu’il n’avait pas commis devait être décapité. Mais lorsqu’il posa la tête sur le billot, une coccinelle se posa sur son cou. Le bourreau tenta de l’éloigner mais elle revint systématiquement à sa place. C’est alors que le roi Robert II le Pieux y vit une intervention divine et gracia l’homme, d’où la naissance légendaire de l’expression « beste de bon Dieu » considérée comme un porte-bonheur qu’il ne fallait pas écraser. Le vrai meurtrier aurait été finalement retrouvé quelques jours plus tard. »

Mais, j’ai aussi d’autres sobriquets moins connus.
Bête à Martin (saint Martin), Bête à la vierge et vache à bon Dieu.
Des noms locaux que l’on dit vernaculaires.

Certains chantent « Promenons nous dans les bois… », moi j’adore me promener sur de jeunes pousses, j’aime farfouiller le sommet d’une fumeterre. Je raffole de pucerons et sur cette partie tendre, il y en a souvent… Alors, je me balade à la recherche de mon plat préféré.
Si vous me voyez sur le laiteron, c’est que je me dirige vers ma plateforme héliport. Vous allez voir.
Vous la voyez ? Non ? Attendez !
Là, vous comprenez…
Ha, ha, ha … Je freine et coupe les gaz, c’était juste pour vous montrer.
Hou ! Hou ! Coccinella où es-tu ?
Je suis là Coccinou ! A l’ombre !
Ne bouge pas j’arrive !
Le guilledou c’est par là…
Ouf ! T’es fou ! Pousse pas comme ça, t’as vu la pente ?
Oui, par là c’est mieux…
Non, par là, vers le fourré.
Y a quelqu’un avec un gros appareil noir qui nous suit partout, filons nous cacher…

La curiosité est un vilain défaut, pas celle d’un entomologiste… que je ne suis pas.
Ou alors, j’en suis un mais très amateur, juste pour la découverte sommaire du monde des insectes.

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