Après un été calamiteux au jardin comme partout, voilà qu’un pied de tomate pousse dans un pot réservé à un rosier nain.
Une naissance tardive, début septembre, à la faveur d’une graine égarée.
La solanacée n’a que faire de la fleur épineuse, elle a déployé sa voilure et toise, de sa haute majesté hissée à plus de deux mètres, la petite rose restée au ras des pâquerettes.
Sans aucun soin particulier, elle n’en fait qu’à sa tête et voilà qu’elle vient de pondre ses œufs.
C’est le mystère de la nature.
On achète des plants vigoureux à la bonne saison, ils subissent les attaques de noctuelles, de pucerons ou de mouches blanches.
Elles s’exposent aux maladies fongiques, fumagine, mildiou et Cie.
Le pied qui a poussé dans le pot semble s’épanouir en parfaite santé, vigoureux et plein de vie, sans substrat particulier.
Hélas ses fruits resteront sans doute verts, juste bons pour passer à la bassine à confiture.
Je vais suivre l’aventure et en tirerais quelques enseignements pour l’année à venir.




eh oui la cata pour tout le monde cette année 🙂
La pluie est revenue et la température est de saison.
Bonne soirée Gys !
ici la pluie tarde