Sauver l’aubergine.

Comme pour les tomates, il me restait deux aubergines qui menaçaient de rendre l’âme.
L’intervention ne devait plus tarder, un ou deux jours de plus et la nécrose rendait les solanacées inutilisables… Elles en avaient assez !

J’ai donc entrepris ceci avec les moyens du bord :

Débarrassées de leur peau coriace et débitées en gros cubes, j’ai fait cuire au four.
Morceaux salés et roulés dans l’huile d’olive.
D’ordinaire, je pratique cette étape à la poêle, la solanacée boit beaucoup avec ce mode de cuisson, j’ai voulu changer.
Il me restait un oignon, je l’ai fait fondre dans une poêle.
Je n’en mets jamais dans mon plat habituel.
J’incorpore une purée de tomates et je laisse réduire à feu moyen ou petit.
Il ne doit plus y avoir d’eau de végétation à la fin., c’est essentiel.
Je mélange tout.
Le plat file au frigo jusqu’à demain car cela se mange froid.
C’est parfait pour une entrée, avec cette chaleur.
Je me suis arrêté à ce stade pour le moment.
Voici le plat fini et froid.
Il n’y a pas d’oignon dans celui-là.
On ajoute des olives noires, un filet d’huile d’olive, une gousse d’ail écrasé finement et du basilic.
On doit servir très frais.
Si vous essayez, vous recommencerez.
Le basilic en tige c’est pour le cinéma, il y en a, ciselé, dans la salade.
C’est la recette fondamentale et c’est parfait.
Je sais que certains vont y ajouter ceci ou cela (œufs durs, mozzarella, anchois… ne le faites pas la première fois goûtez d’abord ainsi.

D’autres entrées estivales, ou même plat unique.

Ce plat, je le réalise lorsque août est bien sonné pour la bonne maturité des nectarines qui doivent se détacher en deux hémisphères par simple torsion.
Le noyau doit se détacher sans emporter la moitié du fruit.
De la confiture de figues dans les nectarines, chiffonnade de pizzutu (jambon cru), des copeaux de Parmesan, de la mozzarella, un filet d’huile d’olive et un jus de citron vert.
Sel et poivre.
Voilà, ça vous tente ?
Avec de la vuletta (joue de porc séchée) pour ceux touchés par l’enfance du lard…
Oh lala ! Que c’est bon, encore mieux que le jambon !

Et merci qui ?
Merci tonton Simonu !
Ah bon, alors ça va ! Carpe diem ! Après on verra… ou pas !

7 commentaires

    1. « Il faut manger pour vivre et non… »
      Faut tenter sans être raisonnable et déraisonner pour tenter… 🙂

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