Histoire à raconter aux enfants et images à montrer aux adultes, aussi…
Un jour, une mésange bleue est venue taper à ma vitre.
Il faisait froid, elle voyait bien que j’étais posté derrière la fenêtre avec une sorte de Kodak collé à l’œil, en train de photographier les oiseaux.


Je craignais qu’elle s’ennuie avec moi et puis, une habitation c’est pas fait pour les oiseaux. Elle sera mieux dans la nature, dans son milieu naturel. Je lui ai mis de quoi picorer dans un coin abrité. Elle était blottie contre le muret et ne semblait plus souffrir du froid. Je la surveillais de loin, elle disparaissait et revenait se nourrir de temps en temps.
Un jour, c’était un début de printemps, elle est revenue me saluer.


T’as vu mes couleurs comme elles sont bien belles ! Ah ! Ah !
Quelques jours plus tard…

Regarde là, dans les fleurs !
Je suis la cousine de Moumoute bleue, c’est elle qui m’a demandé de venir te voir… Tu vas bien ?

Je crois que je vais m’établir dans le coin pour fonder foyer.
Qu’en penses-tu ?
Regarde, juste à ta droite, j’ai installé un nichoir. Tu sais lire ?
Sur la pancarte, j’ai écrit « Couvée 2020, 25 cm2 habitables, location gratuite. »
Tu peux l’occuper dès que tu veux, mais ne tarde pas trop car la mésange charbonnière est bien capable de s’installer avant toi, si elle découvre l’endroit.
Tu trouveras facilement de la nourriture pour tes oisillons, les environs regorgent de larves en tout genre au milieu du printemps… Là vous serez bien, tu verras, tu verras !

(C’était une caisse de Bordeaux, Château je ne sais plus quoi, un bon Médoc, je crois…)
Quelques jours plus tard…

Je chante à travers le hublot ooooo !
Hello ! Hou hou ! Tu m’entends ?
Les petits, les oisillons, c’est pour bientôt ?

Non, non, rien ! Tout va bien !
Je l’ai laissée tranquille, je n’ai même pas vu sortir les petits !
Voilà comment un grand-père qui vit à la campagne, reste un éternel enfant !
Quand je vous dis que la vie est belle !
Le plus, plus…

Ha c’est merveilleux! Les deux premières photos sont de petits bijoux de netteté et c’est tellement rare de les voir de si près! L’histoire est belle, dommage que vous n’ayez pas vu l’envol des petits, c’est souvent très drôle. J’ai observé une année un couple de gobe-mouches encourageant leurs petits à sortir du nid et à prendre leur premier envol, c’est qu’ils ne voulaient pas! Au fil des jours il ne restait plus qu’un seul récalcitrant qui a fini par céder un beau soir sous les cris des parents 😉
J’adore l’idée du « château », ils sont choyés avec vous 🙂 quant aux ziboux, toujours insolents, ceux-là!
Je les ai vus un jour mais ce fut rapide et je n’avais pas d’appareil avec moi.
J’ai préféré regarder que courir après le Kodak.
Très charmant même le dessin. Il y a plein d’oiseaux il me semble qui vous doivent beaucoup. ????
Les oiseaux, on se tient mutuellement compagnie.
J’en vois passer beaucoup.
Merci, bonne soirée Carol 🙂
pas encore tout à fait calmés les ziboux depuis hier 😀 mais qu’elle est belle cette petite solange !!! j’ai ma nichée personnelle chaque année dans le mûrier……….. avec beaucoup de difficultés pour les photographier car j’ai dû diriger l’ouverture de leur maisonnette de façon à ce que mon greffier ne puisse pas se pointer. Quand commence la valse des asticots, je ne me lasse pas d’observer…….
Demain, la mésange charbonnière, elle a des choses à me dire 🙂
Merci, Bonne soirée Gibulène.
Adorable !
Merci Jaskiers, bon dimanche ! 🙂
Je l ai lu a FM, elle a beaucoup apprécié les images, et moi aussi. C’était très joli.
Merci Nana.
Bonne journée à toutes les deux.
J’imagine que vous êtes prêtes à partir à l’école.
Bon lundi. Je vous embrase.