La femme est-elle l’avenir de l’homme politique ?

Ne soyez pas étonné de la teneur de ce texte, il est d’actualité brûlante même si cela se produit sous cape… On en voit la fumée.

Le pouvoir dope la libido, c’est bien connu. Est-ce le stress engendré par la fonction qui commande l’hormone apaisante libérée lors du soulagement sexuel ? Si c’est le cas, la femme n’échappe pas, non plus, à ce besoin impérieux avec l’immense avantage sur la gent masculine, qu’elle n’a pas cette chose qui pousse pour trahir ses pulsions.

On connait les velléités de Giscard qui a fantasmé sur une princesse, les amours de Mitterrand, les gauloiseries de Chirac, les frasques de Strauss Kahn, l’infidélité de François et maintenant les ardeurs irrépressibles de Nicolas dénoncées dans un livre à paraître prochainement.

L’homme est insupportable. Devra-t-il rentrer dans les ordres avant de postuler à la plus haute fonction de l’état ? On en connait les effets pervers.

Devra-t-il subir des contrôles fréquents de son taux de testostérone ? Ce n’est pas à recommander car on pourrait découvrir des tendances inversées pour nourrir une polémique perverse.

Devra-t-il présider en présence féminine avec une armure ? Trop lourd à trimballer et de nos jours, la célérité est primordiale.

Devra-t-il porter une ceinture de chasteté avec logement télescopique hautement sécurisé ? Ce serait du plus mauvais effet en cas de pousse intempestive.

Les solutions semblent donc très limitées, l’homme est incorrigible et son avenir s’assombrit à mesure que les femmes s’affirment dans la sphère politique.

La femme est-elle l’alternative à l’homme politique de haut niveau ? Pas sûr.

Gare ! Elle n’a plus de frein sous la langue, twitte facilement et est suffisamment décomplexée pour réclamer sa part de gâterie afin d’apaiser un stress qui la traque désormais.

Visiblement, il n’existe qu’une solution : le retour des eunuques ayant prêté serment d’abstinence totale, de surcroît. Sait-on jamais, un retour des mauvais instincts est toujours possible.

Finalement, l’homme et la femme politique ne sont que des humains comme les autres, dès lors qu’ils jouent avec tous les boutons de la création  sans toucher à celui de l’arme atomique, pas de souci… et tant mieux pour qui en profite, si c’est consenti, bien entendu !

 

 

 

 

 

A haute fonction bridée mieux vaut petite fonction libérée…

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