Au théâtre ce soir.

François Hollande avait réuni quelques journalistes à déjeuner, avec bien  de la suite dans les idées.
Ces derniers, à l’affût d’un scoop par ces temps de campagne, ont assisté aux premiers pas ratés, d’un François acteur de théâtre. Acteur mais aussi auteur au débotté ou à l’impro toute préparée ? Aucune idée.
Il s’est essayé en Sarkozy,  et sa tirade commençait ainsi : « Je suis le président de l’échec, je suis un sale mec… » et sans comprendre pourquoi, il a lâché la rime : « …Mais dans cette période difficile, je suis le seul capable, j’ai le courage… »
Pourtant une belle tirade lui était promise pour réussir sa facétie. J’ai essayé de la tirer pour lui :

Je suis le Président de l’échec,
Je suis un sale mec.
Mais il ne faut pas croire que je ne vaux plus un kopeck
Et me prendre pour un Popeck.
Certes, je joue moins du violon que du rebec
Parce que je suis un pète-sec,
Pas un pâtre grec
Ni un métèque
Et ne fais pas de salamalecs…
Dans cette période difficile,
Je ne me défile,
J’ai le courage
Et même la rage
De gagner
Yé !

Cette scène écrite en forme de pointe eut été plus cinglante et plus amusante. Mais certainement pas plus apaisante pour une Nadine Morano, un Copé, un Guéant… qui n’attendent qu’une pitrerie pour lâcher des cris d’orfraie ou de vierge effarouchée …

Moralité : Si tu veux amuser la galerie et en mettre d’autres en furie, parodie Sarkozy.
                   


 

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