L’air des champs.

Ce matin, Almanito « réclamait » une photo de fleurs de choux.
Par chance, il en restait dans un coin après fauchage.

On ne tombe pas en pamoison devant des fleurs de choux et bien souvent le passant qui passe 😉 ne sait même pas quelle est cette plante, c’est vous dire si elle n’intéresse pas grand monde. Lorsque les choux sauvages sont nombreux, ils peuvent former une masse jaune intéressante pour embellir une photo. Il suffit de se baisser et de focaliser sur un sujet visé. C’est le seul intérêt photographique en dehors des clichés destinés aux botanistes.

La plante est toute en tiges et ses fleurs sont très petites. Pour l’identifier, il suffit de froisser une feuille pour sentir une forte odeur de chou.

Voilà à quoi ressemble un plant de chou sauvage.
Un papillon nommé souci fait honneur à la couleur jaune.
Pas d’souci, il est tranquille comme Baptiste !
Vous le voyez ?
Voici ses fleurs.
Quatre pétales dans la pénombre, le jaune est moins vif.
Quelques pas plus loin, une rose nouvelle dans mon jardin réclamait son cliché.
Jalouses, les voisines souhaitaient le clic, aussi.
Voilà une image intéressante.
Vous constaterez que les feuilles sont envahies de pucerons.
La larve que vous voyez est celle d’une coccinelle, déjà vorace et friande de suceuses de sève.
Il a fallu qu’un syrphe vienne se faire photographier, aussi.
On voit bien à ses yeux qu’il s’agit d’une mouche et non d’une guêpe !
Un bel urospermum dalechampii. Amen !
La vesce craque pour laquelle, je craque toujours… j’adore sa couleur.
La folle avoine (graminée) montre à la vipérine comment faire l’éventail.

Demain, nous voyagerons avec une coccinelle et nous coquelicoterons avec les coquelicots.

5 commentaires

  1. Ce qu’il y a de formidable ici, c’est qu’il suffit de demander 😉 Merci Simonu!
    Alors je suis stupéfaite car je connais ces fleurs, il y en a partout mais jamais je n’aurais soupçonné qu’elles soient des choux, même sauvages. Ca se mange?
    Bravo pour les mmacro, absolument splendides, c’est encore mieux que de les voir en « vrai » (la syrphe est particulièrement remarquable.)

    1. Bouilli avec un peu d’huile d’olive.
      On recommande toujours de vérifier si la zone de récolte n’est pas polluée.
      Je n’en ai jamais mangé.

  2. Merci pour la série photos « botanique et insectes » de ce week end. J’apprends avec celles-ci le nom de chacune et chacun. Savoir nommer permet une proximité plus grande. J’ai l’habitude de saluer, converser lors de mes ballades avec toute la beauté rencontrée ; c’est un vrai plus de pouvoir dire leur nom à chacune et chacun.

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