Tant va la mise aux paris fous, qu’à la fin elle casse.

 En panne d’inspiration, voici un petit papier envoyé au Paris-Turf pour réagir à un article qui traite des nouveaux paris depuis que le PMU n’est plus seul sur le turf.

Avec l’élargissement des paris en ligne au turf, il fallait s’attendre à nombre d’effets pervers. Chacun rivalisant d’imagination pour proposer des jeux nouveaux ou farfelus.

Zeturf lance le « zecouillon » qui consiste à trouver le cheval arrivé quatrième.

 Pourquoi pas les « supercouillons » qui tomberont en obstacle ou seront disqualifiés pour allures irrégulières au trot ? Jeu rémunérateur s’il s’agit de les trouver tous avec le risque qu’il n’y en ait aucun. Auquel cas, les enjeux perdus viendraient augmenter la masse investie dans la course suivante et ainsi de suite…

 L’effet pervers suprême serait de perdre de vue qu’une course se court pour gagner.

Plus on est de fous plus on rigole… parieur roulé dans la farine… terminons en apothéose : qui est  « the couillon » dans l’affaire ?

Un commentaire

  1. Il est vrai que l’ouverture du marché des jeux d’argent en ligne, il y a plus de 4 ans déjà, a entraîné quelques dérives aussi bien au niveau des nouveaux jeux créés (pas uniquement au niveau de leur nom, d’ailleurs…) que de la législation qui avait « omis » de prévoir certains cas (ex : le match de handball Montpellier vs Cesson-Sévigné en mai 2012, où certains joueurs de Montpellier avaient parié sur leur propre défaite… L’enquête est toujours en cours à l’heure actuelle…).

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