Orchidées.

Les images qui suivent ont été prises dans le cimetière de mon village un tout début de mai.

J’étais à plat ventre, couché dans le printemps au meilleur de ses sourires.
Je jouais avec les lumières, avec le net et le flou en ouvrant le diaphragme à son maximum pour privilégier une fleur.

C’était un matin, l’heure trop matinale et la lumière trop vive.
Cette année, je retournerai à des heures proches du couchant pour élargir ma récolte à plusieurs espèces en espérant des effets plus chauds et plus doux.

J’ai quelques idées sur le nom de ces deux orchidées mais je ne piperai mot car les erreurs sont faciles et les « sachants » très nombreux à vous tomber dessus. C’est plus prudent.

Imaginez vous couché(e) dans l’herbe, à la merci des tiques, en train de gambader au ras des pâquerettes.
Un monde coloré vous attend, vous devenez araignée postée sur un muscari à toupet, à l’affût d’une bestiole imprudente puis, l’attente trop longue, vous surprenant à rêver…

Je ferai mieux la prochaine fois, ce sera un objectif plus suivi, là j’étais en passage rapide, inopiné.

A gauche, le muscari à toupet.
L’orchidée boude le bouton d’or en détournant ses corolles.

Le petit plus : L’orchidée domestique fait son spectacle.

L’offrande.
Chinoiserie en dansant le Casatchok

4 commentaires

  1. Joli joli tout ça, je connaissais les roses pour en avoir vu au jardin des Milleli. Je préfère de loin les petites sauvages qu’on est tout heureux de trouver cachées dans l’herbe au hasard de la promenade 🙂

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