La vipérine.

Au diable la procrastination !

Puisque demain n’existe pas, je publie à l’instant cet article dédié à Al qui se reconnaitra.
Nous avions topé virtuellement, covid oblige 😉
Et je tiens promesse en anticipant.

La vipérine sauvage dite commune envahit les environs dès le début du printemps. Certains hésitent à s’en approcher voyant la plante hérissées de petits poils sur sa tige et ses feuilles, les croyant urticants comme ceux d’une ortie. Ses fleurs sont également poilues.

En l’observant d’un peu plus près, on remarque que sa couleur varie entre ombre et lumière.
Au soleil, ses fleurs sont d’un rose bonbon lumineux et prennent une teinte plus violette proche du bleu lorsqu’elles sont à l’ombre. Ses boutons sont roses vif approchant le rouge.

Ces remarques sont celles d’un passant qui passe et non d’un expert en botanique.
Mais un passant qui passe en observant, tout de même. Pas un passant passant sans regarder où il met les pieds, d’ailleurs, il a toujours un petit kodak avec lui… Voilà je viens d’accomplir ma minute « cabrioles », je viens d’évacuer mon côté foufou 🙂

Voici quelques images :

Le bouton, rouge lorsqu’il est petit, devient rose.
Voilà, c’est bien visible sur cette image.
Etamines.
Des poils partout.
Ici, une synthèse, bouton rose et poils partout.
A l’ombe.
Au soleil.
Fleurs visitées.
Graminée pour un plus bel effet.
Entre ombre et lumière.

Le petit plus qui n’a rien à voir…

6 commentaires

    1. Figurez-vous gibulène, que j’ai eu le temps de faire quelques tours en pente sévère avant d’écrire cette page et j’ai même photographié mon Fuij enneigé. 🙂

  1. Fallait pas le dire, Simonu, maintenant o veut voir le Fuji enneigé!
    La vipérine a la chance d’être petite et poilue, sans quoi il y aurait longtemps que les promeneurs s’en seraient emparés comme ils s’emparent des orchidées sauvages et qu’il n’y en aurait plus le long de nos chemins…
    Le macros sont superbes, toutes les nuances y sont, un vrai régal.
    Et bravo pour le pétale de pampaghjolu (orthographe incertaine) pas simple à photographier fidèlement çuilà!

    1. Vous m’avez donné le prochain agenda, orchidées, coquelicot… mais plus tard.
      Là, j’ai l’idée des cigales.
      Le Fuji est encore en boîte et dans les commentaires, je ne sais comment placer des photos, ni si c’est possible.

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