Après le bleu lobélia, plante plutôt cultivée, voici le bleu des champs, le bleu lupin.
Un bleu nature déniché un jour de mai en parcourant les friches environnantes à la recherche d’images de fortune. Je ne savais pas quelles couleurs m’attendaient dans les hautes herbes.
Je faisais mes premiers pas de « macroïste », amateur de macro, à ne pas confondre avec un macroniste chasseur d’idées perdues à mettre dans son collimateur, et voici mon butin du jour récolté à plat ventre dans un printemps en pleine renaissance.




L’image qui n’a rien à voir :

Un enchantement ces bleus, la vipérine est une plante à laquelle on ne fait jamais assez attention, pourtant elle est de toute beauté quand on la regarde de près. Et pour la dernière, j’ai fait: OH!!! 🙂
Alors, pour vous, je consacrerai une page à la vipérine… heu… demain, ça vous va ? 🙂
Top là! 🙂
Topé !
Vous connaissez l’histoire de l’huile topée ou non topée ?
Ca me dit quelque chose mais je ne sais plus…