Presque tous les ans, cela dépend de l’été précédent, de la sècheresse ou du temps pluvieux, un spectacle comparable à un petit été indien s’affiche devant ma fenêtre dès la fin novembre.
Cette année, le vert soutenu, des chênes du même nom, domine.
Tous les autres feuillus ont déjà perdu leur palette automnale.
Ce sera une année sans la parade des couleurs qu’un peintre impressionniste divin, d’ordinaire, expose dans la galerie qui s’offre à mon regard à l’ouverture de mes volets.
Voici les images d’un autre automne, c’était en 2017, j’avais pensé à immortaliser l’expo d’une fin de saison.
Au soleil.

Un vol bien visible sur l’image originelle.


Par temps couvert et brumeux.







Gardez le vert des chênes et enlevez toutes les autres couleurs et vous aurez le paysage d’aujourd’hui.
Le petit plus qui n’a rien à voir.

On s’informe…
J’adore l’expression du zhiboux songeur 😉
Je vous trouve bien difficile, la vue que vous avez cette année est superbe!
J’attends de voir tout ça sous la neige, ça doit être impressionnant.
Celle de cette n’y est pas en photo, c’est le vert total qui ne ressemble pas à un automne.
Difficile moi ? 😉
J’avais compris que la première (superbe) était de cette année et qu’ensuite vous présentiez celles de 2017. Alors oui, je vous trouvais très difficile parce que je la trouvais aussi belle que les autres 😉
Distraite va !
Tout était de 2017. 😉
M’sieur j’ai des excuses, c’matin j’ai travaillé et après ça m’empêche de tout comprendre keskon m’dit 😉
Oh ! Pardon, je ne savais pas que vous aviez travaillé ce matin.
Je vais me taire définitivement, quand on ne sait pas on ne dit rien !
Bonne soirée Al. 😉
Je plaisantais hein 😉
Evidemment
On rit encore
Pour des bêtises… 🙂