Miracles.

Après avoir été sermonné par le pape, et même s’être fait sonner les cloches, Nicolas Sarkozy s’est rendu à Canossa. Certes, il n’a pas poireauté longtemps à la différence du roi d’Allemagne Heinrich. En l’an 1077, ce dernier,  parti chercher le pardon, a dû patienter trois jours dans la neige avant d’être reçu par le pape Grégoire VII.

Notre président se rachète une conduite après l’affaire des Roms espérant un miracle en 20012.

L’Eglise est à la recherche de sa nouvelle crédibilité, l’occasion est rêvée.

Pendant ce temps, au Chili, un trépan en forme de cloche finit de percer le puits salvateur. Il va transformer l’enfer en paradis souterrain pour les mineurs enfouis. Remplies de joie, et on les comprend, les familles crient au miracle remerciant Dieu et ses saints.

L’un a oublié que le miracle ne se commande pas en s’inclinant devant le Saint Père, les autres ont oublié qu’il ne s’obtient pas non plus par le travail.

Si les secours chiliens ont rencontré la main de Dieu, il n’est pas certain que les suffrages soient bénis au printemps 2012.

Le miracle est attendu aussi en Ardèche pour retrouver le spéléologue perdu dans un labyrinthe souterrain. Les secours locaux préparent déjà le terrain pour que la grâce trouve la voie.

 Beau temps pour l’Eglise

 . pater.1286695355.jpgSarko au confessionnal.

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