Patrick Sébastien qui a rentré son DARD disait lors d’une interview : « Si je ne suis plus là à la rentrée… ce sera le petit. »
Vous avez deviné, comme Villepin, il a du mal à sortir le nom du petit. L’audace !
J’aime bien le contenu de son émission du samedi soir qui vaut plus par les prouesses des artistes dont il vante, à juste titre, les mérites que par ses chansons d’après boire du final. Chansons que l’on devrait citer au singulier puisqu’il s’agit toujours de la même rengaine.
Pour en revenir au « petit » qui lui ferait des misères en le plaçant sur une liste noire de la télé, aurait-il oublié en tant qu’ancien rugbyman –même de courte durée- que la castagne appelle la castagne ?
Peut-on sans frais, impunément, sans assumer, inviter de manière répétitive le « petit » à fermer sa gueule ou lui adresser un doigt d’honneur pour le respect qu’il lui doigt ?
A force de recevoir des coups par la lucarne d’une émission préenregistrée, un « petit » finit par se révolter.
La « classe » dont Sébastien se gargarise voudrait qu’il ne lâchât plainte lors du retour de bâton.
Voilà comment après le DARD on s’enfonce une épine dans le pied.
Il pourrait même être l’auteur de l’affirmation suivante : « L’ouvrir oui mais savoir la fermer ».