On a toujours besoin d’un petit pois.

Mais les carottes sont cuites. Nicolas Sarkozy montre son visage des mauvais jours, son sourire n’est plus que de façade. On se demande bien comment il peut encore croire en sa bonne étoile.

Les satellites de l’ouverture se font la malle sans vergogne, ils n’ont plus rien à gagner, la chiraquie se déchaine, les peoples ont déjà donné et payé, Chantal Jouanno en a gros sur le cœur mais se retient, Rachida observe et se tait : le président se déplume, Hollande fait la roue.

Gros temps sur l’Elysée, mini tornades, mini cyclones bien plus que giboulées de circonstance.

Et pourtant, un arc-en-ciel apparait. Voilà le retour de Rama : « Ce qu’ils font est dégueulasse ! » Hirsch et Amara sont « des opportunistes, des lâches » s’indigne Yade. La célèbre créatrice,  coutumière des « ramayades », faire mine de soutenir en pensant le contraire, y va franco cette fois-ci. Après l’aller, elle pratique le retour et le suggère à François Bayrou : « Je respecte Bayrou… On a besoin de lui. » Elle le conjure de revenir à la maison. Pour l’instant l’inventeur du MoDem fait la sourde oreille. Le Modulateur-Démodulateur n’est pas convaincu de ce branchement… pour l’instant : « Je ne me rallierai pas ».

Dominique de Villepin qui a passé son temps à mimer des uppercuts, crochets, et droites sous le nez de Sarko a dû facilement avaler la couleuvre des 500 signatures puisqu’il était, ce matin, à l’Elysée… que s’est-il tramé, encore ? 

Par les temps qui courent, on se contente de rassembler les petits pois et les petits poids. On est loin d’une campagne pour le pays mais bien plus pour sa pomme. Ça vous rappelle quelque chose ? D’ici qu’on nous ressorte un Chirac requinqué, pas celui déboussolé qui portera son bulletin à l’ennemi… non l’autre… il faut s’attendre à tout.

Le camp hollandais fonctionne comme un aimant et aspire irrésistiblement tout ce qui s’effrite de l’autre côté. Quand ça sent le roussi mieux vaut quitter l’abri. Fait-il une bonne affaire ? Pour l’élection, certainement, pour la suite on verra.

Après la présidentielle viendront les tractations pour les législatives… Nous ne sommes pas au bout de nos peines.

Qu’il est beau, qu’il est beau mon pays ! J’ai le blues…

Il se passe de drôles de choses par ici…et voici !… que tu vas trainer ton bulletin pour toute cette comédie… que l’on nomme dé-mo-cra-tie.

Que du blues, que du blues, du blues, du blouzeeeee ! A mettre en musique.

 

 

 

Scrutin, bulletin, malin, coquin, galopin, Tintin, plaisantin, devin… Ici on choisit sa comédie.                                                             

 

 

 

 

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